Remerciements

Publier un livre, c’est mon rêve depuis que j’ai 7 ans. Aujourd’hui c’est chose faite et je n’y croyais vraiment pas ! Encore aujourd’hui je n’y crois pas, et je ne pense même pas que j’irai loin avec cette première histoire.

Mais certains d’entre vous y croient depuis toujours, voire même depuis que vous avez lu ce roman. Alors merci ! Merci beaucoup de l’avoir lu, de m’avoir donné vos avis, merci d’y croire !

Ce dessin a été réalisé par un adolescent de 13 ans qui a voulu me féliciter pour cette histoire. Ça me touche énormément ! Merci !

Les avis sur le roman

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Pour le moment, mon premier roman est très bien reçu ! J’en suis vraiment très agréablement surprise. J’ai repris quelques commentaires à droite et à gauche :

Sur le site d’Edilivre : « Ce premier roman de l’auteur est très agréable à lire. On a envie d’aller tout de suite à la fin pour connaître le dénouement de l’histoire. Lindsay quitte tout, sa famille et ses amis, en ne gardant juste qu’un contact. Elle s’installe dans un nouvel endroit et fait des rencontres qui feront peut-être changer le cours de son histoire. A conseiller comme lecture de l’été, à la plage, en voyage ..……. ou à tout autre moment et endroit. »

Une collègue lors de mon stage : « J’ai enfin lu ton roman ! Franchement, j’ai beaucoup aimé ; c’est très frais, très simple. Ça fait du bien ^^ Et la façon dont les personnages livrent leurs confidences est très touchante. »

La déléguée de classe : « Amélie, j’ai lu ton livre, il est juste… très bien! On te reconnaît dans l’histoire 🙂 tu nous dévoiles toute ta sensibilité dans une très belle écriture 🙂Une histoire accessible à tous, qui parlera à beaucoup de gens et ce de tout âge! Vraiment, bravo!  J’espère qu’il y aura une suite 🙂
C’est dingue comme on te reconnait! Ce livre porte une réflexion que beaucoup de gens de notre âge, ou plus jeune ou plus vieux, on a un ou plusieurs moments de leur vie.. Tu le retranscris très bien, bravo 🙂« 

L’échevine de ma commune : « Bonjour Amélie,
J’ai beaucoup aimé votre livre, commencé hier soir et achevé ce matin. C’était très plaisant à lire et j’avais envie de savoir la fin. Heureusement ça se termine bien. Je le fais circuler à l’intérieur de la maison communale. »

Critique d’une blogueuse à lire dans son entièreté ici : « J’ai trouvé les sujets traités intéressants : le deuil, la fuite dans l’espoir d’un renouveau, le sentiment de solitude que connaissent des tas d’adolescents et de jeunes adultes, les premières amours et leur devenir. J’ai été sensible aux lieux, aux plages belges. J’ai aimé m’y balader. Le début est d’ailleurs assez addictif : la jeune femme saute dans un train direction une nouvelle vie. Elle s’installe dans un studio, trouve un travail de serveuse, repousse les avances d’un jeune homme pas très fin…les péripéties s’enchaînent pour le plus grand bonheur des lecteurs. Puis, place à l’amour et aux combats intérieurs de l’héroïne qui au fil des pages s’atténuent.

J’avoue néanmoins que je suis un peu restée sur ma faim. Que va-t-il se passer pour cette jeune femme ? Réussira-t-elle à faire table rase du passé et à se tourner vers l’avenir ? Les dernières pages et l’espoir dont fait preuve Mathias laissent présager que ça pourrait être le cas. Mais aucune certitude à ce sujet. Le lecteur peut seulement spéculer, formuler quelques hypothèses.

Une suite Amélie ?! »

Toute première critique reçue via une blogueuse, retrouvez la critique complète ici : « Le dernier train est un livre qui se lit très vite, c’est une histoire vraiment sympathique. On se pose énormément de questions. L’intrigue est très bien menée. La plume de l’auteur est addictive, pas un seul moment d’ennui. On passe du rire aux larmes. C’est une très belle histoire que je conseille de lire. »

Un gentil Monsieur sur un groupe de lecture : « Bonjour Amélie,
j’ai fini ton roman, je viens te donner mon avis, j’en mettrais un aussi dans les livrovores et si il y a autre part où je peux le mettre,dis le moi.. Mon avis: J’ai adoré le style d’écriture,il est zimple, fluide,on sent bien que tu y a mis du cœur à l’écrire. Pour l’histoire, j’ai adoré, j’ai eu des moments de rire, des autres « larmes à l’œil » car certaines scènes m’ont fait penser à certaines que j’ai endurés(pas identiquement).. Mais malheureusement, il y a un petit négatif : La fin qui est très ouverte (… –> pour pas spoiler) Quand je suis arrivé à la fin, j’ai fait peur à ma femme car j’ai crié un « NOOON » et un « QUUOOII ».. 😀 😀 (…) Car pour un « brouillon », c’est très bien réussi, et la larme à l’œil, si c’est de joie, ça va.. 😉 😉 .. Je copierais les avis partout ou je le trouve, car il vaut le coup, je ne suis pas du tout déçu de l’achat. Beaucoup de premier roman d’un nouvel auteur sont « bof », un peu brouillon, mais ici,on sent bien le fil conducteur tout le long,tout est net, BRAVO, pour moi,c’est un premier roman bien réussi. »

Merci à tous pour ces éloges ! Merci de me suivre et d’y croire ♥

Les coulisses d’un roman…

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Il est facile de découvrir comment un film a été tourné mais comment un roman peut-il être conçu ? C’est ce que j’aimerais vous faire découvrir via mon expérience avec ce premier roman.

Chapitre par chapitre, nous allons découvrir ensemble les différentes significations des détails, aussi insignifiants soient-ils, du « Dernier Train » !

C’est ici que cela se passe.

Bonne découverte ! 

 

La k-pop

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Dans mon roman, je parle de cette musique coréenne appelée k-pop (pour « Korean pop »). Une collègue m’a fait remarquer qu’elle n’y connaissait rien et, mon site web basique de petite auteure n’étant pas très répandu, j’avais envie de m’étaler un peu sur ce blog fourre-tout…

Tout d’abord, un petit historique : comment ai-je découvert cette musique ? Eh bien c’est simple : j’ai une cousine qui est à fond là-dedans. Elle n’en parlait pas, ne nous bassinait pas les oreilles avec ça, mais les murs de sa chambre étaient recouverts de posters d’un groupe nommé Beast. Intriguée par ces visages que je ne distinguais clairement pas, j’ai tapé ce nom dans YouTube et je suis tombée là-dessus. Je vous le cache pas, j’ai eu la même réaction que tout le monde : « Punaise mais on sait pas voir qui est qui ! Oh trop drôle, y’en a un qui ressemble à une fille ! ».

Le déclic, ça a été au moment de la première minute : une CHOREGRAPHIE ! Olàlà ! Ça fait combien d’années que je n’avais plus vu ça ?! Je danse depuis… toujours. Vers 2 ans j’étais une fan inconditionnelle de Johnny Clegg, vers 4 ans je dansais dans le salon avec ma cousine, vers 5 ans j’ai commencé la danse classique que j’ai arrêté à 12 ans, vers 10 ans je faisais des chorégraphies avec mes meilleures amies, à 15 ans j’ai fait du modern jazz et enfin, l’an dernier j’ai fait du hip hop. Bref, j’aime la danse, j’aime danser !

Mh ? Comment ? Ils sont maquillés ? Oh ! Pas grave. J’ai eu ma phase Tokio Hotel, vous savez. Certains sont beaux, d’autres ont des cheveux roses, y’a des clips qui ressemblent à rien. C’est bêtement les chorégraphies qui m’ont rendue accro dans un premier temps.

Dans un deuxième temps, ce n’est, à la base, absolument pas mon genre de musique ! Ma culture musicale doit s’arrêter vers 2006, quelque chose dans le genre. Depuis toute petite (à part ma phase Lorie que j’assume), j’ai toujours été rock’n’roll dans l’âme. Je réfutais tous les autres genres et j’essayais de convertir mes cousins et ma soeur, je ne voulais pas qu’ils se perdent dans du bruit ! Je voulais qu’ils écoutent de la « vraie » musique ! Mettez-moi Rihanna, je bouge pas d’une semelle. En revanche, la k-pop, allez savoir, ça va tout seul…

Enfin, le dernier point (je pense que c’est aussi celui de l’héroïne du roman), c’est que j’adore les langues. A la base, si j’écoutais Tokio Hotel, c’était parce que les sons de l’allemand (oui, je sais, y’a conflit : c’est pas vraiment de l’allemand) me fascinaient. Eh bien il en est de même avec le coréen. Je ne comprends pas ce qu’ils disent, beaucoup de traductions me déçoivent énormément, mais rien que le fait d’avoir ces sons dans mes oreilles, j’adore. J’ai travaillé en tant qu’étudiante comme guide touristique. Quand je terminais mes journées par un groupe de 40 personnes avec quelques verres dans le nez, à devoir à la fois parler en français, néerlandais et anglais… je vous raconte pas le soulagement d’entendre du coréen sur mon iPod ! Mais bon, ça ne regarde que moi et, peut-être, les autres amoureux des langues.

Mon répertoire s’est d’abord élargi au hasard des vidéos qui se présentaient sur le côté (je trouve pas les bons mots). C’est comme ça que j’ai découvert BoA, une artiste solo que j’ai découverte sur ce titre. En regardant le clip, vous comprendrez d’office pourquoi je l’admire. Dans le roman, Lindsay danse sur cette chanson.

Puis j’ai eu l’idée de faire une vidéo surprise pour ma cousine fan des Beast parce qu’elle faisait une fête pour ses 20 ans. J’ai rassemblé quelques personnes et j’ai pu découvrir les Teen Top (et là le comble : faut pas me parler des One Direction mais les Teen Top c’est le même genre version Corée du Sud !). Je suis devenue dingue de ce groupe ! Via cette chanson un peu loufoque…

Rentrée scolaire : j’entre dans les études de bibliothécaire-documentaliste et je rencontre deux filles qui prennent le même bus que moi ET qui aiment la k-pop ! Grâce à elle, j’ai pu découvrir l’homme de ma vie via ce clip (gros plan vers 42 secondes ou tapez « N vixx » dans Google).

Découvrir moi-même ne m’enchantait pas trop. J’avais du mal avec les groupes de rap (BTS, B.A.P, et le comble c’est qu’ils sont parmi mes groupes préférés aujourd’hui !), mais quand je regardais les chorés ou que j’entendais les chansons avec mon amie, ça passait mieux. Et au fil des mois, j’ai accumulé tout plein de chansons.

Je cite beaucoup de groupes masculins ! Qu’en est-il des filles ? Eh bien, j’accroche moins. Elles ont des chorégraphies de chaudasses et j’aime pas ça du tout ! J’aime bien les 4minutes (qui sont séparées), les f(x) et surtout : Amber ! J’ai écrit une histoire inspirée de son physique (tomboy) et j’attends encore des réponses de maisons d’édition. Elle a un certain succès sur Wattpad et j’avais de l’espoir en elle avant de recevoir des refus (mais toutes les maisons ne se sont pas encore manifestées) :x. Amber a un côté américain, déjanté. Je la trouve excellente ! C’est une personne très touchante. Je vous conseille cette chanson.

Dans « Le Dernier Train », on assiste à un flash mob. J’adore ce genre de truc mais je n’ai encore jamais osé y participer ! Puis faudrait déjà que je sache quand ça se passe et où… Mais sinon, ce qu’ils font généralement pour la k-pop, c’est une espèce de rassemblement avec une sélection de musiques (pré-refrain et refrain). Les personnes connaissant la choré s’avancent et dansent. Je trouvais ça cool aussi. Vous pouvez voir ça en cliquant ici (vers 01:45 pour vous éviter l’intro).

Donc voilà : le monde coréen est différent du nôtre, leur culture est différente, leur cheveux sont différents. Chacun ses goûts, vous aimez ou non. Moi j’aime beaucoup les gens différents, j’ai souvent tendance à dire que les différences font le monde. Cette musique me donne envie de danser et ces chorégraphies me fascinent !

Je vous renvoie sur mon site pour les chorés reprisent dans le bouquin. Donnez-moi vos impressions, si vous aimez ou non, ce que vous avez pensé du passage dans le roman, etc ! 🙂

P.S. : En principe, j’aurai un site plus professionnel dans quelques semaines 🙂 Je tiens aussi à préciser que malgré ce que je dis sur Rihanna ou One Direction, je ne les critique pas, ça m’arrive aussi de les écouter 🙂

Être écrivain

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Mon roman à peine sorti, j’ai déjà vécu quelques attaques et préjugés de certaines personnes, certains lecteurs. J’avais envie de parler de certains aspects avec vous…

En postant l’affiche créée avec une amie sur un blog, une personne a commenté en disant que je faisais ça rien que pour l’argent, que je cherchais à devenir célèbre. Sinon pourquoi le crier sur tous les toits ? Pourquoi poster tous les jours sur ma page Facebook ? De plus, étant éditée à compte d’auteur, je ne devais certainement pas avoir de talent. Et c’est bien joué le fait de ne pas avoir confiance en moi pour attirer les gens.

J’a juste envie de répondre que moi les sous que je vais recevoir… j’en ai rien à faire, en fait. Oui, ça va aider mon petit statut d’étudiante qui a besoin de sous mais je n’ai pas publié de roman dans ce but-là ! C’est une passion que je porte en moi depuis que j’ai 7 ans. Je crie par écrit, c’est mon défouloir. J’ai envie de raconter des histoires, de créer des morales, de masquer mes souvenirs dans des fictions pour rendre hommage à mes proches. C’est pour ça que j’écris. Si je devais rechercher une chose, ce serait la notoriété. J’aimerais être reconnue dans ce que je fais et, si pas, tant pis. J’ai réalisé mon rêve d’être publiée, c’est déjà énorme pour moi ! Je m’écriais déjà devant le compteur alors qu’il n’affichait qu’1 livre vendu ! L’édition à compte d’auteur pour les non-talentueux ? Désolée, mais non. Il y a plein de perles qui s’auto-éditent ! Les grands éditeurs cherchent les grands succès. Essayez de vous créer un nom chez Albin Michel… Et je ne joue pas la comédie avec mon manque de confiance en moi. Je persiste à croire que je fais de la merde parce que c’est la vision que j’ai de moi depuis qu’on me rabaisse. Là je prends un peu plus confiance en ce premier roman parce qu’il est bien reçu et ça me rassure.

Ça c’était pour la partie « attaque ». Venons-en à une rencontre assez… marrante à la bibliothèque où une dame, découvrant mon roman par hasard en ma présence, m’a posé quelques questions :

Comment se fait-il qu’une jeune fille comme vous se mette à écrire ? Ou encore, un autre jour en me présentant à sa fille : Tu vois, c’est elle l’auteure du livre. Elle est jeune, pas comme les autres !

Il est vrai que certains se découvrent peut-être une passion soudaine à 45 ans. Certains racontent leur combat contre le cancer, d’autres ont une soudaine envie d’écrire. Et il y a ceux qui ont cette passion depuis toujours. Je fais partie de cette dernière catégorie. Ça m’est venu quand j’avais 7 ans, dans un but un peu spécial : j’aimais tellement ces moments avant de dormir où on nous racontait des histoires à ma soeur et moi que j’ai écrit dans le but de lire mes propres histoires. J’écrivais mon quotidien de moquerie, déguisé en fiction, mes rêves de devenir agent secret avec des séries policières. Au fil des ans, je pensais écrire pour faire plaisir parce que je voulais rendre hommage à mes proches. Puis mon cousin est décédé et j’ai compris que j’écrivais parfois mes peines. Tous les auteurs que l’on lit ne sont pas forcément « vieux ». On est plein de jeunes à écrire !

Cette femme m’a également demandé d’où me venait ce titre.

Elle a de la chance parce qu’il y a une raison pour laquelle mon roman se nomme « Le Dernier Train ». Cela vient d’une chanson du même titre, chantée par Fabrice Mauss. Quand je l’écoutais et que je me sentais mal, j’aurais voulu prendre ce dernier train pour ne plus jamais revenir. Voilà comment j’en suis arrivée à écrire cette histoire. Mais sinon, outre ce titre particulier, excusez-moi l’expression : je chie souvent pour trouver un titre ! Et parfois ça me vient parce que ça correspond à l’histoire ou parce que je ne trouvais rien de mieux.

Quand j’étais en secondaire, on se moquait de moi quand je disais aimer écrire. Pour la plupart de mes camarades, je devais écrire parce que j’étais une déprimée de la vie. C’est un cliché qui m’a souvent mise hors de moi…

Auparavant, je n’avais jamais écrit parce que je me sentais mal. J’écrivais simplement mes rêves, ce que j’avais envie de raconter. Je n’étais pas dépressive ! Un jour, je me souviens avoir écrit un texte qui a alarmé des amis alors que… quand je l’ai écrit, je ne me sentais pas forcément mal. Vous pouvez découvrir ce texte ici. Quand mon cousin est décédé, j’ai écrit. Ça a été ma réconciliation avec l’écriture que j’avais abandonnée depuis un moment. Et j’ai compris qu’écrire m’aidait à me sentir mieux. Après avoir explosé par écrit, je me sentais plus sereine. Mais on n’est pas dépressifs pour autant ! Pour tout vous avouer, j’écris sans forcément me sentir mal. Bizarrement, l’envie me vient souvent quand c’est le blocus parce que je sens que l’inspiration se pointe quand il ne faut pas, c’est une experte pour ça ! Mais voilà. On est des gens normaux, on a juste parfois besoin de crier des choses, mais par écrit.

Un autre truc qui ne m’a vraiment pas plu, c’est que lors d’un souper de famille, une de mes tantes a fait comme si elle savait tout de moi rien que parce qu’elle avait lu mon roman. Elle avait compris que Lindsay = moi.

Je vous avoue qu’au début, je mourais de trouille quand j’ai réalisé que mon roman venait d’être publié. D’un coup j’ai réalisé que cette histoire était très intime et que les gens qui la liraient sauraient des choses à mon sujet. Heureusement, la réalité est déguisée donc les gens qui ne me connaissent pas ressentent seulement un certain vécu. En revanche, ma famille et mes amis proches connaissent la réalité et la fiction. Mais… c’est pas pour autant qu’ils savent tout à mon sujet ! Je comprends mieux Stephen King quand il dit que ce n’est pas lui alors que son personnage lui ressemble. En fait, Lindsay et Matthias sont tous deux une partie de moi. Lindsay me ressemble pour son admiration pour les Flamands, la musique k-pop, le parrain disparu, le décès (de mon cousin pour moi, son père pour elle). Matthias me ressemble parce que son père le rabaisse dans ses études. Mais même les choses insignifiantes font partie de mon vécu. Les souvenirs, le ressenti de Lindsay par rapport à Thomas, Jeroen est à la fois fictif et réel. Lindsay reste en contact avec sa soeur, ma tante a jugé que ma soeur était la personne la plus importante à mes yeux mais il y en a tant qui comptent tellement pour moi ! Bref, ça m’a pas plu. Même si, un jour, en colère, j’avais une fois écrit que « pour me comprendre, il faut me lire ».

Voilà, je pense avoir fait le tour.

Toute ma famille a toujours su que j’écrivais, ce n’était un secret pour personne. Même si on me rabaissait pour les études, mes proches m’ont toujours encouragée à publier. Bien qu’une fois, ma mère ait réussi à me dire qu’ « écrire, c’est glander« . Ça m’a mise tellement hors de moi ! Parce qu’en écrivant, je fais tout sauf glander ! Justement, j’occupe mon temps, je crée une histoire, des fois je suis tellement inspirée pour une scène que j’ai 50 scénarios différents en tête et je dois choisir celui qui conviendrait le mieux, j’essaye de m’éloigner des clichés, d’inventer des histoires qui n’auraient peut-être jamais été écrites, je mets sur papier ce que je pense à travers un autre personnage pour déguiser la réalité et lui crier dessus, je vis une aventure avec des personnes que je crée et que, parfois, je pleure en les quittant ! C’est ça que je fais quand j’écris.

Dans ma famille, le fait que « j’écris bien » est resté un mythe pendant de longues années. Il n’y avait que ma soeur qui lisait ce que je faisais parce que j’étais trop timide pour les montrer à quelqu’un d’autre. C’est quand mon cousin est mort que j’ai commencé à publier sur mes blogs et à écrire des textes sur Facebook que tout le monde qualifiait de « bien », de « trop beau », de « j’ai les larmes aux yeux ! ». Alors un jour, j’ai écrit ça :

« (…) Alors n’acquiesce pas sans savoir. Tu acquiesces seulement parce que le fait qu’ « Amélie écrit bien » est un mythe.

Mais tu vois maman, moi j’veux pas que ça reste un mythe. Je veux faire de l’écriture mon métier, ma vie. Je veux que les gens sachent. Je veux pouvoir révéler des choses, même dans des fictions, parce que c’est trop dur de les garder pour moi.

Je dois savoir si je suis vraiment faite pour ça, si le fait que j’ai du talent n’est pas qu’un mythe. Et un jour, ce mythe sera révélé aux yeux de tous. »

Je ne suis pas encore devenue un mythe, je n’ai écrit qu’un brouillon qui est généralement bien reçu par les lecteurs. Je renie un peu ce premier roman tant il est intime, j’ai la trouille d’affronter les médias et les libraires pour me promouvoir. Mais j’ai réalisé mon rêve le plus fou et même ça, je peine à le croire ! Au fond de moi, je savais que j’étais faite pour ça. C’était mon destin, en quelque sorte. Et c’est fait. J’espère continuer, publier ces autres histoires que je prépare, rencontrer des lecteurs (bien que les compliments me laissent muette :x) et d’autres auteurs.

C’est marrant parce qu’en tant qu’écrivain, on n’a pas la même notion que les lecteurs. On me raconte qu’on a ri, pleuré, en lisant mon roman. Moi, en l’écrivant, ça ne me faisait ni chaud ni froid. Ça me faisait juste du bien d’écrire tout ça. Et en relisant, je me disais encore que c’était une daube. Parfois, j’arrivais à oublier que ça venait de moi et je trouvais que c’était bien. Mais rire ou pleurer d’un truc qu’on a écrit… Ça m’est seulement arrivé avec un texte.

Croyez en vos rêves, croyez en vous. On finit toujours par y arriver, quel qu’en soit le moyen ! Je n’ai pas choisi le plus facile avec ma maison à compte d’auteur. Erreur du débutant ? Fort probable. Mais voilà, il faut essayer.

Je vais me taire. Si vous avez des questions sur ma petite vie d’écrivain (mes habitudes, ma façon de travailler, mes projets, …), si vous voulez me donner vos impressions sur cet article ou le roman, n’hésitez pas ! 🙂 Un petit message ici ou sur ma page Facebook, un e-mail (mon adresse se trouve sur l’affiche et les flyers), ou même une petite lettre (si vous dégotez mon adresse personnelle 😉 ), n’hésitez pas ! 🙂 Bien que je ne sois pas une professionnelle…

La cinéphilie, ou comment cette maladie m’a atteinte…

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Petit tour à une brocante aujourd’hui : 8 DVD achetés. 8 making of regardés (étant malade, je me permets :’) ). Alors ça m’a donné envie de vous parler de cette passion…

Je ne suis pas une vraie cinéphile au point de connaître tous les réalisateurs, compositeurs, et autres métiers existant dans ce milieu. Je connais les plus connus.

Petite, j’aimais beaucoup m’immerger dans les dessins animés. Mes Disney préférés étaient « Le livre de la jungle », « Merlin l’enchanteur », « Mary Poppins », « Robin des bois », « La belle au bois dormant ». Mes véritables coups de coeur étaient « Annabelle : un amour de petite vache » et « Excalibur : l’épée magique ». J’aimais me fondre dans les aventures de « Scooby-Doo », dans les histoires du « Père Castor », dans l’univers de « Bla-Bla ».

Je crois que ma passion pour les films est arrivée au moment où le premier « Harry Potter » est sorti au cinéma. Je suis entrée dans un monde qui m’a juste fait rêver ! Je collectionnais tout ce que je pouvais sur cette saga ! C’est là que j’ai commencé à m’intéresser aux acteurs et à leur filmographie.

Pendant les vacances, je pouvais regarder des films et séries avec mes parents. On regardait les trois séries des « Experts », « Cold Case », qui m’ont notamment inspirée pour mes histoires policières. Quand les films des années 80 passaient à la télé, mes parents étaient tout fous de me les montrer parce que c’était leur jeunesse, c’est drôle et rien ne vaut cette ambiance 80’s ! C’est ainsi que j’ai découvert les « Flic de Beverly Hills », « Arme fatale », que j’ai pu voir Rogue dans le premier « Die Hard » (mes parents étant étonnés que je connaisse le nom d’Alan Rickman !), et j’en passe ! C’était un truc de famille qui me plaisait énormément !

Ayant été opérée 2 années de suite, je ne pouvais plus trop sortir et faire ce que je voulais. J’ai donc pu me prélasser devant la télévision avec mes films préférés que je venais tout juste de découvrir : « August Rush » et « Finding Neverland ». Je les ai connus parce que j’étais dans ma phase Freddie Highmore. Et j’ai eu plusieurs périodes d’acteurs différents. Entre 12-15 ans c’était Lindsay Lohan et Hilary Duff, à 15 ans c’était le petit Freddie, puis s’en sont suivis des acteurs comme Shia Labeouf, Bruce Willis, Sylvester Stallone, Morgan Freeman, Eddie Murphy, Sandra Bullock, Jenifer Gardner, et j’en passe !

C’est via les acteurs que je découvrais les films et c’est toujours ma technique du moment, en fait… Au fil du temps, j’ai commencé à m’intéresser à comment tout était tourné, mis en place pour donner un film. Ça a dû commencer vers mes 12 ans, quand le DVD des « Dalton », avec Eric et Ramzy, est sorti. Ce « behind the scenes » m’avait fascinée !

Je pouvais voir ces back-offices sur mes DVD, en plus d’avoir entamé la VO, pas toujours accessible via le net (la VOSTFR, c’est pas mon truc). Cette obsession pour les DVD n’a cessé de croître. Il m’en faut toujours plus, ça me permet de faire de la place sur mes engins. Les DVD copiés me font rager, il me faut les vrais.

Je pense que c’est vers 2011, au moment où j’ai eu mon premier ordinateur portable, que je me suis éloignée petit à petit des soirées en famille et où j’ai commencé à découvrir mes films et séries à moi. Mes parents ne comprennent pas mon délire avec la VO. J’ai beau leur expliquer que ça sonne vrai, qu’à force de regarder on comprend sans lire tous les sous-titres, rien n’y fait.

Enfin, j’ai commencé à m’intéresser aux musiques. Séduite par la BO d’Hans Zimmer dans « Rain Man », j’ai commencé à piquer des musiques par-ci par-là, et les écouter me permet d’écrire ou de relire mes cours sans chanter (mais j’avoue imiter les chefs d’orchestre donc ça ne fonctionne pas vraiment niveau concentration…).

Voilà, j’ai fini d’exposer ma petite cinéphilie ! Voici quelques films qui ont marqué certaines périodes de ma vie :

  • Enfance : Matilda, Dennis la malice, Richie Rich, A nous quatre, Harry Potter, Pirates des Caraïbes, …
  • Adolescence : Comme Cendrillon, L’homme parfait, Une journée à New York, La coccinelle revient, Dans la peau de ma mère, August Rush, Finding Neverland, 5 enfants et moi, …
  • Adulte : The Boys Are Back, Soul Surfer, Still Alice, Space Between Us, Le BGG, Le voyage d’Arlo, …

R.I.P Chester…

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Je me suis toujours demandé comment j’allais réagir le jour où un artiste que j’apprécie allait y passer. Ma mère n’a pas pleuré quand David Bowie, dont elle a toujours été fan, est décédé. Mais aujourd’hui, j’ai les larmes aux yeux…

Je suis incapable de dire comment je suis devenue fan de certains artistes solo. En revanche, je peux tout vous raconter sur les groupes que j’ai découverts et dont je suis devenue fan.

Je ne suis pas une vraie fan au point de tout collectionner, d’assister à chaque concert, etc. Je les suis à mon rythme, sans trop faire attention. Ça faisait un moment que je n’écoutais plus Linkin Park mais leur album « Meteora » reste constamment dans mon coeur. Aujourd’hui, c’est le coeur brisé que je les réécoute…

Au départ, je ne les aimais pas. Chester Bennington criait trop à mon goût. Pourtant j’aimais déjà bien AC/DC… Mais ça, c’était avant de connaître les singles du « Rock One » et des groupes comme « Korn »… ! Bref. J’avais 11 ans, je les connaissais de nom parce qu’une de mes cousines les écoutait. Mon répertoire musical se limitait à Lorie, Priscilla, Avril Lavigne et Emma Daumas.

C’est ma voisine et son éternel esprit rock’n’roll qui est venue chez moi un jour avec un album que je devais absolument écouter, un groupe trop génial ! Il s’agissait de « Meteora » de Linkin Park. Le matin, quand elle venait dormir à la maison, nous faisions des concours en regardant les clips sur MCM, MTV et PlugTV : celle qui voyait le plus de chansons qu’elle aimait bien gagnait. Et « From the Inside » et « Breaking the Habit » passaient en boucle ! Elle gagnait tout le temps, ça me faisait encore plus rager sur ce groupe !

Mais à force d’écouter cet album dans ma chambre, j’ai fini par les apprécier. Ils m’ont accompagnée la première fois qu’on m’a dragué, vers 11-12 ans alors que j’étais à la piscine. A 13 ans, je me souviens avoir remixé les paroles du dernier couplet de « Breaking the Habit » disant que Perwez allait gagner contre Tubize pour mon dernier match de volley de l’année (mais on a perdu) ! Ils m’ont fait rêver d’avoir un groupe de rock quand j’avais 15 ans, bien que je n’avais plus touché de guitare depuis très longtemps et que je n’avais jamais appris à en jouer !

Aujourd’hui, je fais attention aux paroles mais au moment où je les écoutais, je ne comprenais pas l’anglais. Je me souviens avoir été touchée par les chansons de Simple Plan et je réalise aujourd’hui que Linkin Park criait aussi des choses où j’aurais pu m’y reconnaître à l’époque.

Je n’ai jamais été fan de rap mais une fois qu’il est mélangé à autre chose, comme dans leur style, ça passe. C’est ce style qui m’a fait apprécier d’autres groupes comme Nevada Tan (ou Panik), par exemple. Chester avait une voix… à la fois douce et puissante, forte. « And then it’s all gone », que j’entends en écoutant « Hit the Floor ». C’est vrai. Chester est parti avec cette voix, ces paroles…

Je ne vais pas m’étaler plus. Aujourd’hui est un jour de deuil pour toute une génération, un genre musical… Repose en paix, Chester…